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Interview Yannick Kraemer sur BFM (Août 2008)

À l'occasion des JO de Pékin, interview téléphonique avec Yannick Kraemer
en direct au Grand Journal de BFM


Natacha Atlas, un désir de vie (Mai 2008)

Une interview réserve bien des surprises, mais je n’avais pas encore eu l’occasion de m’entretenir avec une immense star internationale pendant que celle-ci se faisait coiffer. Et pourtant, c’est en compagnie de Caroline, du salon Yannick Kraemer, rue des serruriers, que j’ai pu poser quelques questions rapides à Natacha Atlas lors de sa venue en concert à la Salle du Cercle à Bischheim. La chanteuse en a profité pour m’évoquer une démarche qui s’apparente à un retour sur soi, et cette manière particulière d’explorer ce qui fait l’essence même de la culture orientale.

Vous exprimez le besoin de retourner à vos propres racines.
Oui, par le passé, j’ai beaucoup expérimenté. Ce retour à mes propres racines musicales m’a semblé nécessaire afin de poursuivre mon travail, à ce moment-là précis. Mais les choses se sont faites de manière très naturelle.

Et en même temps, on retrouve cette approche qui consiste à mêler chansons orientales ou africaines, et rythmes sud-américains par exemple…
Vous savez, cette manière de faire dans les musiques orientales existait bien avant que je ne naisse. Si vous écoutez certains titres de Fairouz dans les années 50 ou 60, vous retrouverez des influences latines.

Dans cette manière de mixer les styles, peut-on voir une quelconque approche politique de votre part ?
Oui, on peut l’envisager ainsi. En même temps, ça ne prouve rien. Je vais vous donner un exemple : je donnais récemment un concert à Londres, dans un jazz-club. Deux garçons de Manchester qui, en règle générale, n’écoutent jamais ce style de musique, se sont retrouvés là, par accident, pensant qu’ils allaient assister à un concert de jazz. Pour eux, l’expérience était étrange. Ils étaient très anglais, et ne comprenaient rien à ce qui se passait. Ils ont apprécié deux ou trois choses, mais ont passé le reste du temps à boire, comme le font bon nombre d’anglais. Vous savez, vous avez beau mixer les choses, certaines personnes y resteront totalement insensibles.

Votre musique est très visuelle. Avez-vous le sentiment qu’elle peut être autant vue qu’écoutée ?
Oh oui, j’aimerais tant ! Vous savez, j’ai une passion pour les bandes originales. J’aime l’idée que la musique puisse me permettre de m’échapper ou de créer mon propre film imaginaire.

Propos recueillis par Emmanuel Abela

 


LK Chine, un échange de cultures (Mai 2008)

Dany Chen et Thomas Wong, respectivement Directeur artistique du groupe LK en Chine et Directeur de la LK Academy à Canton, ont été reçus à la Chambre de Commerce, le 6 mai dernier, par Jean-Louis Hoerlé, Président de la CCI de Strasbourg et du Bas-Rhin. Il en a profité pour récompenser la dynamique du groupe en Asie. Rencontre avec nos amis chinois à l’occasion de leur visite en France, à Paris puis à Strasbourg.
Vos premières impressions de la France ?
TW : Nous avons été très bien accueillis. J’aime beaucoup Paris, mais j’ai une affection particulière pour Strasbourg. Je trouve que c’est une ville très conviviale, confortable. Je m’y sens comme à la maison…

Vous êtes également vous familiariser avec les techniques de coiffage à la française.
DC : Oui, les techniques diffèrent dans la mesure où le cheveu asiatique est plutôt lourd, plus épais. Il est donc préférable de commencer par le bas, avant de remonter, alors qu’en France c’est le contraire.

Une fois que vous serez retournés en Chine, quelle pratique allez-vous privilégier ?
DC : Nous allons sans doute apporter à nos collaborateurs nos nouveaux savoir-faire et harmoniser les pratiques asiatique et occidentale.

Thomas, en tant que Directeur de la LK Academy, comment allez-vous enseigner ces pratiques françaises ?
TW : En fait, ce qui m’importe au-delà de la technique enseignée, c’est plutôt le système d’éducation lui-même, la manière de transmettre ces savoirs. L’échange a porté là-dessus : je me suis rendu compte que le nombre d’élèves était largement supérieur en Chine et qu’il est préférable de privilégier des groupes plus restreints par enseignant, avec 7 ou 8 élèves pas plus. D’un point de vue pratique, nous allons apporter ce que nous avons nous-mêmes découvert ici, et en cela l’expérience est riche pour nous.

Dany, qu’est-ce qui vous séduit dans la philosophie LK ?
DC : LK est un groupe français, et notre perception de la culture française en Chine est qu’elle est liée à une forme de romantisme, avec cette touche de modernité qui séduit aussi bien les salariés du groupe en Chine que les clients.

Les JO vont attirer bon nombre de touristes européens autant durant les compétitions qu’après. Avez-vous le sentiment que de maîtriser des techniques européennes, ça vous donne un atout supplémentaire pour faire face à des demandes nouvelles ?
DC : Oui, comme LK est bien implanté en Chine, ça va nous permettre de répondre à deux types de demande, la demande étrangère bien sûr, mais aussi la demande de nos propres clients qui auront croisé des touristes européens et qui auront du coup des envies particulières en termes de mode et de coiffure. Ce qui nous importe aujourd’hui, c’est justement l’harmonisation des techniques mais au-delà de ça, ce que je trouve très appréciable c’est l’échange entre les cultures française et chinoise.

Propos recueillis par Emmanuel Abela, le 7 mai 2008

 


Stands LK lors du match RCS-Monaco (Avril 2008)

Les femmes et le football en France, c’est une histoire d’amour depuis 1998. Rien de surprenant au fait qu’elles aient accepté spontanément les 3000 places qui leur étaient offertes lors du match de L1 entre le Racing Club de Strasbourg et l’AS Monaco du 5 avril dernier. L’occasion pour les salons LK de proposer des démonstrations à ces nouvelles supportrices et d’offrir pas moins de 80 coupons shampoing-coupe-brushing dans une ambiance des plus détendues.

 


Miss Chine 2008

 


Corinne Touzet, en vedette à Strasbourg (Février 2008)

Corinne Touzet, l’actrice vedette de la série Une Femme d’Honneur sur TF1, était de passage à Strasbourg pour jouer dans la pièce Mobile Home de Sylvain Rougerie, mise en scène par Anne Bourgeois, un retour au théâtre qui est l’occasion pour elle d’aller à la rencontre de son public fidèle et chaleureux. Une occasion également de se faire coiffer au Palais des Congrès par Thierry, le Directeur du salon Yannick Kraemer de la rue des Serruriers.

 


4L Trophy 2008, Top Départ ! (Février 2008)

Comme l’an passé, le groupe Luis Kraemer est partenaire d’un équipage sur la nouvelle édition du 4L Trophy, une compétition à vocation sportive et humanitaire qui consiste à emporter, puis déposer des fournitures scolaires au Maroc, dans le cadre d’une course d’orientation. Le départ a été donné, le 12 février, à 15h, place Broglie à Strasbourg. Bonne route !

 


Coiffeur pour dames en Chine et en Thaïlande (Janvier 2008)

Par Emmanuel Langlois – France-info
Diplômé de l’IUT de journalisme de Bordeaux, Emmanuel Langlois a travaillé dans le réseau France Bleu avant de rejoindre en 1999 la rédaction de France Info

Parti d’un CAP coiffure, l’Alsacien Yannick Kraemer, associé à un ancien élève de l’ISEG, développe son réseau en Chine, en Thaïlande, et bientôt au Vietnam.

Tous les samedis, quand il est en France, Yannick Kraemer continue de prendre les ciseaux pour coiffer ses clientes fidèles à Strasbourg. Mais aujourd’hui, sa vie est en Asie, en Chine, où il a ouvert, en 4 ans, une quinzaine de salons. Yannick venait d’atteindre la quarantaine et cherchait de nouveaux défis. Son futur associé, un ancien de l’ISEG, l’emmène découvrir Canton, « C’était comme une lessiveuse, se souvient-il, ça bougeait de tous les côtés, toutes les enseignes internationales étaient déjà installées là-bas. J’étais emballé. C’était comme en France il y a 20 ans où les salons étaient plein à craquer, avec 100-150 clients par jour ! »

Aujourd’hui, Yannick, avec pour seul bagage un CAP et un brevet de maîtrise, a développé son réseau. Le duo a repris un jeune groupe de salons à succès en Chine, « Soho ». Il emploie désormais 500 personnes, dans des salons de 100 à 200 m2, et vient d’ouvrir un établissement dans un centre commercial ultramoderne de Bangkok, où il vit avec son épouse thaïlandaise. L’an prochain, Yannick s’installera à Hanoi, au Vietnam, puis à Vientiane, au Laos, « C’est là où ça va bouger dans les dix ans qui viennent » promet-il.

Yannick Kraemer, 46 ans, continue d’exploiter, souvent à distance, 64 salons en France et au Maroc. « Ce qui fait notre succès, avance l’homme, passionné d’art contemporain au point de faire défiler chaque année ses modèles au salon START de Strasbourg, c’est la charte de qualité que l’on a mise en place, la cliente est suivie de A à Z, et puis la « French Touch » joue aussi beaucoup. »

Ecouter cette chronique d’Emmanuel Langlois  (1'54")